Une ou un…
Un prénom : Aliénor car c’est très musical : la Dame qui nous vint d’Aquitaine, petite fille du premier troubadour connu le portait.
Un supplice : me retrouver ligotée devant une tarte aux framboises !!!
Une superstition : je ne suis pas superstitieuse mais il faut que je voie Vénus dans le ciel sinon ma soirée sera gâchée. Quand elle conte fleurette à la Lune, c’est le Nirvana.
Une religion : je trouve à manger dans toutes les mythologies, je ne suis pas sectaire !
Une épice : le paprika qui fait de magnifiques teintures oranges pour ma toile Aïda.
Une caresse : un suçotage expert du lobe de l’oreille.
Une lettre : le ξ (ksi) grec parce qu’il est tout en courbes et en recoins à explorer.
Un vice : mon art de remettre au lendemain ce qui m’ennuie.
Une île : Ithaque, lieu des éternels retours et de départs infinis.
Un océan : le Pacifique.
Un parfum : aucun, le parfum masque l’odeur sublime de la peau des filles.
Un mets : un bon ragoût de monton, la seule chose que je sache cuisiner….
Une langue : le français puis le grec que je désapprends chaque jour qui passe sans plus le pratiquer.
Un fruit : l’abricot.
Une invention : l’écriture.
Une boisson : l’eau légèrement citronnée.
Un complexe : mes dix kilos en trop (fichus médicaments !).
Un outil : une aiguille à broder.
Une perversion : aimer soutenir l’insoutenable juste par esprit de contradiction.
Une larme : pour laver mes yeux quand on me torture le cœur.
Un animal : Carouf-mon-Chat.
Un poème : en ce moment “Lucie” d’Alfred de Musset.
Un film : “La dernière marche”.
Une couleur : bleu comme la mer Égée.
Une année : 2001, l’année où j’ai recueilli Carouf-mon-Chat.
Un tatouage : aucun !
Un point fort : mon esprit vif.
Un point faible : mon absence de puissance vocale : quand je cause, personne ne m’entend, snifff…
Une fleur : la prochaine que je broderai.
Un alcool : un bon verre de vin rouge ou blanc, selon l’humeur.
Un pays : La Grèce.
Un bijou : l’alliance de la mère de mon grand-père paternel qu’il a transmise à ma grand-mère lorsque qu’elle a perdu celle de leur mariage et que je porte depuis plus de dix ans au majeur de la main droite.
Une actrice : Susan Sarandon.
Un acteur : Johnny Depp.
Une série télé : c’est bientôt la Toussaint, j’irai déposer une gerbe de coquelicots et verser une larme sur la tombe d’”Urgences” décédée d’un AVC collectif des scénaristes.
Un bonbon : les gommes à l’acacia quand l’envie de mâchonner me prend.
Un arbre : un grand châtaignier.
Une date : le 20 Novembre 2009, jour où j’applaudirai pour la première fois Cecilia Bartoli en concert.

Un chanteur : Hervé Lamy.
Hervé Lamy. In monte Oliveti :

Un livre : “Dieu est un pote à moi” de Cyril Massarotto.
Une réincarnation : en peintre symboliste pour exprimer avec des formes et des couleurs ce que je ne parviens pas à faire comprendre avec des mots.
Un jouet : une boule de papier pour Carouf-le-Chat et moi.
Une aria : “Quel buon pastor son io” Extrait de “Sacrificium” de Cecilia Bartoli.
Oui, je n’en mets qu’un morceau, cette merveille se trouve chez le premier disquaire à droite en sortant, lévitation garantie !!
Un CD : “Douar” de Karim Baggili, il faut s’ouvrir pour comprendre puis arrêter de vouloir piger et se laisser transporter ailleurs.
Karim Baggili. Marché aux puces :
Un vêtement : mon cher peignoir polaire gris que j’ai pratiquement toujours sur le dos.
Un chiffre : le 7.
Un sport : la teinture de toile Aïda en couleurs improbables.
Un paysage : une plage grecque, les vagues, la mer et là-bas…
Un personnage historique : Sappho.
Un personnage fictif : Shéhérazade parce qu’elle savait parler, raconter, dire, s’exprimer oralement chose que moi je suis incapable de faire. Oui, je suis une handicapée, encore curable ? On verra à l’autopsie…
Un endroit du corps : la peau sous le mamelon, si fine, si douce, si sensible…
Un art : l’assortissage des couleurs de mes papillons au point de croix, selon la teinte de la toile, les préférences de la victime à qui je vais l’offrir, le sens du vent dans ma caboche de poète, la luminosité, etc.
Une planète : pourquoi une ? J’en veux trois pour accompagner mes soirs d’hiver : Alnitak et Mintaka (de l’arabe “an-nitaq”, “la ceinture”) et Alnilam (”rang de perles” en arabe) qui forment le baudrier d’Orion.

Un pouvoir magique : celui d’agrandir mon chez moi et de le hausser d’un étage pour avoir une encore plus belle vue bien dégagée.
Un lieu : Le théâtre antique d’Épidaure.
Une conjugaison : l’imparfait du subjonctif, bien sûr :
que je rassasiasse
que tu rassasiasses
qu’il rassasiât
que nous rassasiassions (à répéter dix fois de suite très vite)
que vous rassasiassiez
qu’ils rassasiassent.
Un jeu : Chainz 2 Deluxe, un jeu vidéo où il faut aligner trois maillons de la même couleur. Ça doit faire quatre ans que je l’ai mais je ne suis toujours pas arrivée à la fin d’une partie, ça vide la tête, le soir…
Un espoir : retrouver une âme sœur puisqu’il paraît que je suis un bon parti prêt à marier qu’il faut caser d’urgence…
Une peur : les ravages de maladies chez les personnes qui me sont chères.
Une personne que vous aimeriez rencontrer : sœur Marie Keyrouz.
Une odeur : l’herbe apres la pluie, le pain chaud, le café.
Un instrument de musique : le violoncelle. Jean-Sébastien Bach. Andante :
Un élément : l’eau.