Venez chez Domi !

Tant que la mer étreindra les cieux

Une ou un…

Enregistré dans : Ecrits, Blog — Domi at 6:11 pm on Jeudi, octobre 22, 2009

Un prénom : Aliénor car c’est très musical : la Dame qui nous vint d’Aquitaine, petite fille du premier troubadour connu le portait.

Un supplice : me retrouver ligotée devant une tarte aux framboises !!!

Une superstition : je ne suis pas superstitieuse mais il faut que je voie Vénus dans le ciel sinon ma soirée sera gâchée. Quand elle conte fleurette à la Lune, c’est le Nirvana.

Une religion : je trouve à manger dans toutes les mythologies, je ne suis pas sectaire !

Une épice : le paprika qui fait de magnifiques teintures oranges pour ma toile Aïda.

Une caresse : un suçotage expert du lobe de l’oreille.

Une lettre : le ξ (ksi) grec parce qu’il est tout en courbes et en recoins à explorer.

Un vice : mon art de remettre au lendemain ce qui m’ennuie.

Une île : Ithaque, lieu des éternels retours et de départs infinis.

Un océan : le Pacifique.

Un parfum : aucun, le parfum masque l’odeur sublime de la peau des filles.

Un mets : un bon ragoût de monton, la seule chose que je sache cuisiner….

Une langue : le français puis le grec que je désapprends chaque jour qui passe sans plus le pratiquer.

Un fruit : l’abricot.

Une invention : l’écriture.

Une boisson : l’eau légèrement citronnée.

Un complexe : mes dix kilos en trop (fichus médicaments !).

Un outil : une aiguille à broder.

Une perversion : aimer soutenir l’insoutenable juste par esprit de contradiction.

Une larme : pour laver mes yeux quand on me torture le cœur.

Un animal : Carouf-mon-Chat.

         

Un poème : en ce moment “Lucie” d’Alfred de Musset.

Un film : “La dernière marche”.

Une couleur : bleu comme la mer Égée.

Une année : 2001, l’année où j’ai recueilli Carouf-mon-Chat.

Un tatouage : aucun !

Un point fort : mon esprit vif.

Un point faible : mon absence de puissance vocale : quand je cause, personne ne m’entend, snifff…

Une fleur : la prochaine que je broderai.

Un alcool : un bon verre de vin rouge ou blanc, selon l’humeur.

Un pays : La Grèce.

Un bijou : l’alliance de la mère de mon grand-père paternel qu’il a transmise à ma grand-mère lorsque qu’elle a perdu celle de leur mariage et que je porte depuis plus de dix ans au majeur de la main droite.

Une actrice : Susan Sarandon.


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Un acteur : Johnny Depp.

 

 

 

Une série télé : c’est bientôt la Toussaint, j’irai déposer une gerbe de coquelicots et verser une larme sur la tombe d’”Urgences” décédée d’un AVC collectif des scénaristes.

Un bonbon : les gommes à l’acacia quand l’envie de mâchonner me prend.

Un arbre : un grand châtaignier.

Une date : le 20 Novembre 2009, jour où j’applaudirai pour la première fois Cecilia Bartoli en concert.

          

 

  

 

Un chanteur : Hervé Lamy.

 

 

 

Hervé Lamy. In monte Oliveti :

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Un livre : “Dieu est un pote à moi” de Cyril Massarotto.

 

 

 

 

Une réincarnation : en peintre symboliste pour exprimer avec des formes et des couleurs ce que je ne parviens pas à faire comprendre avec des mots.

Un jouet : une boule de papier pour Carouf-le-Chat et moi.

Une aria : “Quel buon pastor son io” Extrait de “Sacrificium” de Cecilia Bartoli.
Oui, je n’en mets qu’un morceau, cette merveille se trouve chez le premier disquaire à droite en sortant, lévitation garantie !!

Un CD : “Douar” de Karim Baggili, il faut s’ouvrir pour comprendre puis arrêter de vouloir piger et se laisser transporter ailleurs.
Karim Baggili. Marché aux puces :

Un vêtement : mon cher peignoir polaire gris que j’ai pratiquement toujours sur le dos.

Un chiffre : le 7.

Un sport : la teinture de toile Aïda en couleurs improbables.

Un paysage : une plage grecque, les vagues, la mer et là-bas…

     

Un personnage historique : Sappho.

Un personnage fictif : Shéhérazade parce qu’elle savait parler, raconter, dire, s’exprimer oralement chose que moi je suis incapable de faire. Oui, je suis une handicapée, encore curable ? On verra à l’autopsie…

Un endroit du corps : la peau sous le mamelon, si fine, si douce, si sensible…

Un art : l’assortissage des couleurs de mes papillons au point de croix, selon la teinte de la toile, les préférences de la victime à qui je vais l’offrir, le sens du vent dans ma caboche de poète, la luminosité, etc.

Une planète : pourquoi une ? J’en veux trois pour accompagner mes soirs d’hiver : Alnitak et Mintaka (de l’arabe “an-nitaq”, “la ceinture”) et Alnilam (”rang de perles” en arabe) qui forment le baudrier d’Orion.

     

Un pouvoir magique : celui d’agrandir mon chez moi et de le hausser d’un étage pour avoir une encore plus belle vue bien dégagée.

Un lieu : Le théâtre antique d’Épidaure.

Une conjugaison : l’imparfait du subjonctif, bien sûr :
que je rassasiasse
que tu rassasiasses
qu’il rassasiât
que nous rassasiassions (à répéter dix fois de suite très vite)
que vous rassasiassiez
qu’ils rassasiassent.

Un jeu : Chainz 2 Deluxe, un jeu vidéo où il faut aligner trois maillons de la même couleur. Ça doit faire quatre ans que je l’ai mais je ne suis toujours pas arrivée à la fin d’une partie, ça vide la tête, le soir…

Un espoir : retrouver une âme sœur puisqu’il paraît que je suis un bon parti prêt à marier qu’il faut caser d’urgence…

Une peur : les ravages de maladies chez les personnes qui me sont chères.

Une personne que vous aimeriez rencontrer : sœur Marie Keyrouz.

Une odeur : l’herbe apres la pluie, le pain chaud, le café.

Un instrument de musique : le violoncelle. Jean-Sébastien Bach. Andante :

Un élément : l’eau.