Qu’écouté-je ?
Combien de fichiers de musique squattent votre ordi ?
Pffff…. Attendez que je demande à ma calculette d’additionner tout ça !! Donc, comme toujours, les estimations varient selon les sources : d’après l’organisatrice on en dénombre 704 et d’après la police 422. Mais la Brigade de Répression du Bandistisme peut rester chez elle, si toute une discothèque loge dans mon disque dur c’est parce que je compilationne des choses diverses et variées à partir de ma collection de CDs dis-je, une auréole scintillant de tous ses ors au-dessus de ma tête. Curieux comme une famille de belettes vous demandez : “Mais koissét-y toute cette musique ?”. Alors ça va d’Alexandra

à ma chère Angélique

en passant par une marche militaire d’un illustre anonyme du 18ème siècle :
le coréen Byungki Hwang qui s’inspire d’un chant dédié à la Lune

Diabolus in Musica : Balaam
le percussionniste Guem

Istanbul Oriental Ensemble qui reprend les musiques tziganes des 18ème et 19ème siècles : Nihavent taksim keman
Joan Baez : Dont cry for me Argentina
Le Débuché de Paris : La fanfare du roy
Luciano Pavarotti : Donna non vidi mai
Maria Farantouri

les japonais Kodo
Nana Mouskouri : Ένας μύθος (un mythe)
l’espagnol Pedro Soler : Aljibe arabesco
le crétois Psarantonis : Πέτρες πέτώ του φεγγαριού (Je jette des pierres à la Lune)
Sequentia : O viriditas digiti Dei
Serge Lama : Le dernier baiser
Sœur Marie Keyrouz : Άξιον εστί (Loué soit)
Néna Vénétsanou : Κυριακή (Dimanche)
le chinois Xu Pingxin

L’ouverture de “La pie voleuse” de Gioacchino Rossini, “Danses hongroises” de Johannes Brahms, “Capriccio espagnol” de Nikolaï Rimski-Korsakov, les japonais de Yamato Ensemble

la portuguaise Cristina Branco : Abalara
Dimitri Psonis et Hesperion XXI : Chahamezrab
“Mazeppa” de Franz Liszt, le turc Kudsi Erguner : Semai
Mireille Mathieu : “L’esclave”
Astor Piazzolla : Libertango
Isabelle Aubret (mais si, vous savez, la chanteuse blonde qu’écoutait votre (arrière)-grand’mère) : L’esperance folle
“Scènes pittoresques” de Jules Massenet, “Ouverture 1812″ de Piotr Ilitch Tchaïkovski, “Tzigane” de Maurice Ravel, “Vocalise” de Sergei Rachmaninov, “Te Deum” d’Anton Bruckner, “Concerto en la mineur opus 16″ d’Edward Grieg, Mélina Merkouri : Olympio
Barbra Streisand : Evergreen
Amalia Rodrigues : Grandola vila morena
et je pourrai continuer longtemps…Quel est le dernier CD que vous ayez acheté ?
Koto Music, Tadao Sawai joue Michio Miyagi.

Messieurs les gendarmes, le t*l*chargement a du bon : en cherchant du tambour j’ai découvert Kodo et la flûte de bambou et, Am*zon aidant, je poursuis mon incursion dans la musique japonaise avec Yoshio Kurahashi :
Mukaiji :
Tajima Tadashi

l’Ensemble Nipponia

l’Ensemble des Instruments Traditionnels du Japon

l’Ensemble Tomoe-Ryu Yutakadaiko

dans la musique chinoise avec Cheng Yu

Pan Jing et son ensemble

et dans la musique coréenne. Je réalise que le silence fait aussi partie de la musique :
et mes trouvailles m’emportent loin, ailleurs, où des fleurs de nénuphars s’épanouissent sur des eaux calmes parcourues par de belles carpes tranquilles et leur traîne de poissons rouges sous des pêchers en fleurs… C’est la paix, toute de méditation parée, où la poésie peut s’épanouir et croître pour consoler les hommes de l’état du monde.

“Marie-Madeleine, le vase de parfum” enregistré à Vézelay par Iégor Reznikoff

J’aime ce chant profond où “mugissements” et notes flûtées semblent venir du fond des âges. Je sens les vibrations de l’édifice se propager en moi, agir sur chacune de mes cellules et me procurer un grand calme. L’idéal est d’écouter cette musique bien calé dans un siège, en face des enceintes, le son monté et de s’abandonner…
Par contre il me déplaît fortement que ce chant associe Marie de Magdala à la pécheresse inconnue qui verse du parfum sur les pieds de Jésus à Luc 7, 36-50 !Quelles sont les cinq musiques que vous écoutez souvent ou qui comptent beaucoup pour vous ?
Impossible de n’en citer que cinq, il y en a tellement qui m’accompagnent… Dans le désordre :
Le Stabat Mater de Giovanni Battista Pergolesi par Gérard Lesne et Mieke van der Sluis :

“Lamento” par Irène Papas et Vangelis parce que c’est grec (en plus, tout à fait accessoirement, c’est beau) !

“Memories” par Barbra Streisand.
“Aranjuez mon amour” par Amalia Rodrigues.
“Prière” par Sonia Wieder-Atherton et Daria Horova.
“Petit Pierre” par Nana Mouskouri.
“Le déserteur” par Boris Vian.
“Adagio pour cordes” de Samuel Barber, “La mort de la cigale” par José van Dam.
“Une nuit sur le mont Chauve” de Modest Moussorgsky, “Ciucciarella” par le Chœur d’hommes de Sartène.
“Concerto de Aranjuez” de Joaquin Rodrigo, “Όνειρο παιδιών της γειτονιάς” (Rêve des enfants du quartier) par Agnès Baltsa.
“Trapèze”, un extrait de la bande originale du film “When night is falling”
“Trapèze” :
“Hijo de la luna” par Mécano.
“Piensa en mi” par Luz Casal.
“Ave Maria” de Franz Schubert par Mischa Maisky.
“Zambra” par Estrella Morente.
“Δεν παίρνει εδώ κανείς” (Ici personne ne prend) par Maria Farantouri.
“Alcudina” par Jean-Paul Poletti.
“Le sacre du printemps” d’Igor Stravinsky,”Lluna” par les espagnoles d’Al Andaluz

“Μέ μήνυσε η άγαπη μου” (Mé minyssé i agapi mou) par la grecque Xanthippi Karathanassi , “In monte Oliveti” par Hervé Lamy, “Shadow” par Nusrat Fateh Ali Khan, “Matinal” par Madredeus, “Anika’s thème” de Yannis Markopoulos, “Ara m conselhatz senhor” de Bernart de Ventadorn, “Alto Giove” extrait de la bande originale du film “Farinelli.”, “Anigo to stoma mou” par Angélique Ionatos, “Fria claridade” par Amalia Rodrigues, “Cancion y huayno” par Mercedes Sosa, “Racines ” par Vangelis, etc, etc.A qui vais-je passer le relais ?
A qui veut !